Calendrier de la saison

novembre

  • 03 : Genève (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 04 : Genève (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 05 : Genève (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 06 : Genève (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 11 : Baden (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 13 : Olten (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 19 : Fribourg (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 26 : Aarau (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 28 : Cannes (FR) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu

décembre

  • 04 : Thonon-les-Bains (FR) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 09 : Vevey (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 11 : Sion (CH) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu

avril

  • 29 : Albertville (FR) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu

mai

  • 04 : Toulon (FR) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu
  • 05 : Toulon (FR) - Avant la nuit / L’Oiseau de feu

Avant la nuit | L’Oiseau de feu

Chorégraphe Edouard Hue
Musique Igor Stravinsky, Jonathan Soucasse
Scénographie Yoko Seyama
Création lumières Arnaud Viala
Costumes Sigolène Petey
Conseils dramaturgique Hugo Roux
Création en novembre 2026 – Durée 75 min
Pour 12 danseurs

Coproductions La Comédie de Genève, Espace Concorde-Vernier, Equilibre-Nuithonie-Fribourg, Kurtheater Baden, Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur France, Le Spot-Sion, L’Onde Théâtre Centre d’Art, Reso – Réseau Danse Suisse
Résidences La Comédie de Genève, Espace Concorde-Vernier / Partenariats «Binding First Dance» avec la Fondation Sophie et Karl Binding
Soutiens Fonds de coproduction Reso, Fondation Ernst Göhner

Ce dyptique chorégraphique explore la parentalité comme premier espace politique et sensible : celui où se transmettent les repères, où s’éprouvent les limites, où se construit le rapport au monde.

Avant la nuit s’ancre dans le réel. À l’heure du coucher, dans l’intimité d’une chambre d’enfants, les gestes ordinaires deviennent matière chorégraphique : rassurer, cadrer, négocier, contenir l’énergie débordante. Sous la simplicité apparente affleurent les tensions, la fatigue, l’affection et la complexité du lien éducatif.

Avec L’Oiseau de feu, porté par la musique d’Igor Stravinsky, le diptyque bascule vers un univers symbolique. Les enfants quittent le réel pour un monde fascinant et inquiétant, métaphore des forces contemporaines qui captent les imaginaires et brouillent les repères. Le féerique se teinte d’ombre, l’illusion devient emprise. Face à cette dérive, les figures parentales résistent, tentant de maintenir un lien vivant avec la réalité.